Commerce inéquitable

11/12/2009 13:09 par dlr14ème_62

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    Commerce inéquitable

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Commerce inéquitable 

Le roman noir des matières premières 

de Jean-Pierre Boris 

Editeur : Hachette
Publication : 4/5/2005
Prix éditeur : 17 euros 

ISBN : 2012357814


Résumé du livre 

La croissance mondiale ne profite pas à tout le monde. De la Côte d'Ivoire au Guatémala, du Viet Nam au Brésil, les paysans ne luttent pas à armes égales avec les multinationales qui leur achètent leur production pour alimenter les rayons de nos supermarchés. Oubliée l'importance économique et donc politique de ces denrées pour les pays qui les produisent et n'ont souvent guère d'autres richesses. Jean-Pierre Boris nous entraîne à la manière d'un romancier sur les traces de ces matières premières, des paysans dans leurs champs aux bureaux des grands patrons, en passant par les écrans des traders, pour illustrer les enjeux de la mondialisation. 

L'élection de Daniel Duquenne en question

11/12/2009 12:53 par dlr14ème_62

  • L'élection de Daniel Duquenne en question

    L'élection de Daniel Duquenne en question

    11/12/2009 12:53 par dlr14ème_62

On ne compte plus les affaires héninoises portées devant le tribunal administratif de Lille, mais celle de ce matin pourrait faire date. Il s'agit en effet du recours en annulation de l'élection du maire, Daniel Duquenne, déposé par Gérard Dalongeville et le frontiste Steeve Briois.
C'était le 6 juillet dernier, au lendemain du second tour de l'élection municipale partielle d'Hénin-Beaumont dont Daniel Duquenne, chef de file de l'Alliance républicaine, était sorti vainqueur. Depuis sa cellule de la prison de Longuenesse, Gérard Dalongeville, l'ancien édile révoqué de ses fonctions, engageait une procédure devant le tribunal administratif de Lille visant à obtenir l'annulation du scrutin et l'inéligibilité de son successeur.
« J'ai l'honneur d'exercer un recours dans le cadre des élections municipales à l'encontre de M. Duquenne. En effet, son activité est chef de service au conseil régional à Lille. Le Code électoral interdit à tout chef de service, chef de bureau au Département, à la Région d'être éligible et donc élu », argumentait Gérard Dalongeville. Le même recours était déposé à la fin de la semaine par son ennemi de toujours, le conseiller municipal du FN Steeve Briois.

Manoeuvre électorale ?
Les deux hommes, pour la première fois du même côté de la barre, se réfèrent à l'article L231 du Code électoral qui rappelle que « ne peuvent être élu conseiller municipal dans les communes où ils exercent ou ont exercé leurs fonctions depuis moins de six mois les directeurs de cabinet des présidents du conseil général et du conseil régional, les directeurs généraux, les directeurs, les directeurs adjoints, chefs de service et chefs de bureau » . Steeve Briois, candidat à l'élection, estime en outre que son adversaire s'est servi de son statut de fonctionnaire à la Région « pour exercer un chantage aux subventions et faire pression sur les électeurs ».
Toujours en rééducation à la suite de l'accident vasculaire cérébral dont il a été victime, Daniel Duquenne n'est pas en mesure de commenter ces recours examinés ce matin au tribunal administratif de Lille mais il a déjà eu l'occasion de s'exprimer à ce sujet. Et ses déclarations ne faisaient montre d'aucune inquiétude. « Tout ce que je peux dire, c'est qu'au conseil régional, je ne suis pas donneur d'ordre, je suis chargé de mission, cela n'est en rien incompatible avec un mandat électif », s'est défendu le maire actuel, soulignant que son statut de directeur territorial était « un grade et non une fonction », qu'il n'avait pas de mission d'encadrement et que, par conséquent, il n'y avait pas d'incompatibilité avec un mandat électif.
« Laver mon honneur » Il revient désormais au rapporteur public (ex-commissaire du gouvernement) de donner son avis et aux magistrats de trancher. Gérard Dalongeville, assigné à résidence dans les Vosges depuis sa remise en liberté, aurait pu, malgré tout, se rendre à l'audience mais il a préféré laisser son avocat, Me Didier Cattoir, s'en charger. « Cette procédure est importante mais j'attends avec plus d'impatience encore la décision du Conseil d'État concernant l'annulation du décret de ma révocation. Ce qui m'intéresse c'est de laver mon honneur, c'est ma priorité absolue », insiste Gérard Dalongeville dont on devine le sourire à l'idée de revenir en haut de l'affiche politique héninoise. Steeve Briois sourit aussi : « Il pense que tout le monde l'attend à Hénin. Oui, c'est vrai, tout le monde l'attend, mais avec des fourches et des pelles... »
GAËLLE CARON > gaelle.caron@nordeclair.fr

le commissaire du gouvernement ne demande pas l'annulation des élections

11/12/2009 12:48 par dlr14ème_62

  • le commissaire du gouvernement ne demande pas l'annulation des élections

    le commissaire du gouvernement ne demande pas l'annulation des élections

    11/12/2009 12:48 par dlr14ème_62

Ce matin, le tribunal administratif de Lille examinait les recours en annulation des élections municipales d'Hénin-Beaumont déposés par Gérard Dalongeville, l'ex maire de la commune, et Steeve Briois, conseiller municipal et tête de liste FN.
Les deux hommes considèrent en effet au titre de l'article L 231 du Code électoral que le statut de directeur territorial au conseil régional de Daniel Duquenne, le maire actuel, n'est pas compatible avec un mandat politique. Mais le rapporteur public a rejeté ces demandes estimant qu'"aucun des griefs formulés par les demandeurs n'ont pu altérer la sincérité du scrutin de juillet dernier".
Reste désormais aux magistrats du tribunal administratif à trancher.
Quoi qu'il en soit du jugement, le dossier n'est pas encore prêt d'être fermé. En cas de défaite, Gérard Dalongeville, Steeve Briois et Daniel Duquenne devraient en effet faire appel devant le conseil d'Etat.
 
 

Grèce : l’euro au bord du gouffre

11/12/2009 12:21 par dlr14ème_62

  • Grèce : l’euro au bord du gouffre

    Grèce : l’euro au bord du gouffre

    11/12/2009 12:21 par dlr14ème_62

Le tabou de la sortie de l’euro levé par la Grèce
Par Laurent Pinsolle, porte-parole de Debout la République
Depuis quelques mois, même si les médias continuent d’entretenir la fable selon laquelle l’euro aurait protégé l’Europe pendant la crise, d’autres discours voient le jour, et notamment la possibilité d’un éclatement de l’euro, avec notamment la situation difficile de la Grèce.
Pourquoi la Grèce pourrait sortir de l’euro
La situation grecque est en effet très instable. Le pays vient de faire une opération vérité sur les chiffres du déficit budgétaire qui s’est soldée par une augmentation de la prévision de déficit de 6 à 12% du PIB pour 2009 !!! La Grèce a sans doute la pire situation financière de la zone euro, avec une dette également très importante. Résultat, elle paie aujourd’hui des taux à 10 ans de 5,77%, une prime de plus de 2 points par rapport à l’Allemagne, ce qui alourdit le fardeau de la dette.
Bref, le bénéfice de la convergence des taux du début de l’euro est un lointain souvenir. En revanche, la Grèce est aujourd’hui handicapée par l’inflation plus importante que la moyenne de la zone euro qu’elle a connu pendant les années 2000 et qui fait que les prix grecs ne sont aujourd’hui plus compétitifs, ce qui pénalise les exportations. Le pays se retrouve donc dans une situation très difficile entre sa perte de compétitivité et sa situation financière dégradée.
Comme il est clair que les autres pays ne viendront pas au secours de la Grèce, la seule solution serait une dévaluation, qui permettrait de rendre le pays plus compétitif et de dynamiser ses exportations, mais le corset qu’est la monnaie unique ne rend pas possible cette solution. La seule voie possible serait de pratiquer une politique de déflation compétitive, à la manière des pays baltes, mais une telle politique serait extrêmement brutale et aurait sans doute des conséquences sociales violentes.
Les vices de la monnaie unique
En fait, le cas grec montre malheureusement tous les travers de la monnaie unique. Les ayatollahs de l’intégration européenne essaient de soutenir que la monnaie unique nous a protégés, mais on se demande bien de quoi. Après tout, le PIB de la zone euro aura reculé de 3,8% en 2009, contre seulement 2,4% aux Etats-Unis, alors que la crise venait des Etats-Unis, et que l’effondrement du marché immobilier y a été particulièrement violent, de même que la hausse du chômage.
Alors, bien sûr, la monnaie unique a évité des dévaluations entre pays membres de la zone euro. Mais cela aurait-il été un mal ? En effet, les Etats-Unis (et la Grande Bretagne) ont amorti la crise par la dépréciation de leur monnaie, ce qui rend leurs exportations plus compétitives et les importations moins intéressantes. L’absence de monnaie unique aurait sans doute permis à la France, l’Italie ou l’Espagne d’éviter de voir leur monnaie s’apprécier autant face au dollar ou à la livre…
Plus globalement, cet épisode montre une nouvelle fois que la zone euro n’est absolument pas une zone adaptée au partage d’une même monnaie. Les pays sont beaucoup trop différents, ce qui conduit à des effets pervers importants. La politique monétaire des années 2000 trouvait le moyen d’être à la fois trop restrictive et d’handicaper la croissance de la France et l’Allemagne tout en étant trop laxiste pour l’Espagne et l’Irlande, ce qui a fortement contribué à leur bulle immobilière.
La situation difficile de la Grèce, avec celles de l’Espagne et de l’Irlande montre les limites de cette construction artificielle qu’est la monnaie unique. Il y a donc fort à parier que la zone euro se délitera au fur et à mesure que ses effets pervers pousseront certains pays vers la sortie pour retrouver de l’air…

Sondages

11/12/2009 12:17 par dlr14ème_62

  • Sondages

    Sondages

    11/12/2009 12:17 par dlr14ème_62

L’IFOP crédite la liste DLR de 3% en Ile de France mais Opinionway, dans un autre sondage, nous censure ! La preuve que DLR dérange…

Ridicule et inconscience

11/12/2009 12:12 par dlr14ème_62

  • Ridicule et inconscience

    Ridicule et inconscience

    11/12/2009 12:12 par dlr14ème_62

On dit souvent que le ridicule ne tue pas en politique. Peut-être, mais quand il gère les affaires de la France en pleine crise économique, un gouvernement devrait s’abstenir de participer à une clownerie du plus mauvais aloi.
Il faut vraiment voir le clip des jeunes de l’UMP pour le croire !
Comment Christine Lagarde, Xavier Darcos, Valérie Pécresse, Eric Woerth, etc., ont-ils pu participer à cet exercice d’abaissement de la politique et de l’Etat ?
Ce clip n’est d’ailleurs même pas drôle, tellement il est artificiel et en fin de compte méprisant pour nos concitoyens.
Luc Ferry, ancien ministre de l’Education nationale de Jacques Chirac, résume on ne peut mieux ce qu’inspire ce salmigondis du dernier mauvais goût : « C’est dégoulinant de bêtise, à vomir ! »
Pendant ce temps, le patron des « Jeunes Pop », Benjamin Lancar, assure que l’UMP, en cette veille de Noël, a ainsi voulu faire « le plus beau cadeau » à notre pays… J’aurais bien envie de lui répondre : « S’il te plaît, Benjamin, oublie définitivement mon petit soulier ! »
Vivement l’année prochaine…
NDA

Le rêve américain

10/12/2009 17:39 par dlr14ème_62

  • Le rêve américain

    Le rêve américain

    10/12/2009 17:39 par dlr14ème_62

Laissez-vous porter par ce clip de l’UMP réalisé pour les régionales. Certains ont parlés à son sujet de sérénité voire de béatitude, je préférerais pour ma part parler de croyance au sens dogmatique. Une chose est certaine, vous allez beaucoup rire vers la fin du clip. 
Le message est clair: notre pays change grâce à Nicolas Sarkozy, pendant que les régions ne changent pas. Simple, simpliste même. La communication telle qu’elle est réalisée dans ce clip nous prend vraiment pour des navets munis d’une carte bleue.
Un détail significatif de notre temps, le mot « changement » est porteur  d’une connotation positive. On pourrait simplement se demander pourquoi ? puisque changer n’est absolument pas synonyme d’une amélioration de quoi que ce soit.

 

 

Tout va bien à Neuneuland donc, pourtant comme l’a révélé le Petit journal de canal+, ces images du neuneuland de l’UMP viennent de…Californie.

ahurissant !

http://www.gaullisme.fr/?p=3762

Après avoir éconduit Royal, Bayrou est lui-même repoussé

10/12/2009 17:21 par dlr14ème_62

  • Après avoir éconduit Royal, Bayrou est lui-même repoussé

    Après avoir éconduit Royal, Bayrou est lui-même repoussé

    10/12/2009 17:21 par dlr14ème_62

Après avoir éconduit Royal, Bayrou est lui-même repoussé par les Gaullistes. Lors du congrès du MoDem à Arras, François Bayrou a appelé à la constitution d’un « arc central » de la gauche à la « droite sociale ».

Mais Bayrou est pris dans ses propres contradictions en refusant la main tendue de Ségolène Royal et en cherchant les Gaullistes et Villepinistes qui lui ont gentiment claqué la porte au nez, par la voix de Marie-Anne Montchamp, député UMP du Val-de-Marne et proche de Dominique de Villepin. Cette dernière a fait part de son scepticisme en déclarant : « C’était une proposition plutôt sympa, une bonne idée. Mais s’il veut parler aux gaullistes, les gaullistes ne répondent pas à son appel. » Nous avons deux points particuliers de désaccord. D’une part, sa vision de l’Europe. Aucun gaulliste ne défend une Europe fédérale. D’autre part, sur la question de l’Etat et de la régulation. C’est un peu court de se contenter de dénoncer le déficit budgétaire. Il faut plutôt associer une dette publique qui permette d’investir et une ouverture au marché a poursuivi Marie-Anne Montchamp. Rappelons également que François Bayrou avait voté la censure du gouvernement Villepin en 2006. Difficile à avaler et à faire oublier à celui qu’il sollicite aujourd’hui…

http://www.gaullisme.fr/?p=3780

Contradictions afghanes

10/12/2009 17:15 par dlr14ème_62

  • Contradictions afghanes

    Contradictions afghanes

    10/12/2009 17:15 par dlr14ème_62

Barack Obama, prix Nobel de la paix 2009, a annoncé la semaine dernière, un renforcement important des moyens militaires étasuniens ainsi qu’un calendrier de sortie, suivant l’exemple irakien et les recommandations des généraux. Un dossier plein de contradictions.
Beaucoup de réflexions pour peu de surprises
Lors de la campagne présidentielle de 2008, le futur président avait annoncé qu’il renforcerait les moyens de l’armée étasunienne. Les généraux lui avaient demandé quarante mille hommes pour leur nouvelle stratégie. Barack Obama leur en fournit directement trente mille et les alliés devraient apporter le complément. Bref, il n’y a guère de surprise dans les annonces faites la semaine dernière. Il faut juste noter l’annonce d’un départ progressif à partir de mi 2011.
Mais le plus frappant est sans doute le fait qu’après huit ans, il semble surtout que la guerre en Afghanistan était également une mauvaise décision. Après tout, les réseaux terroristes ne semblent pas vraiment avoir été affaiblis, puisqu’ils trouvent refuge au Pakistan. Il y a fort à parier qu’une fois que l’OTAN se sera retirée, la situation ne sera pas meilleure qu’avant 2001 et que la population risque même de garder une rancœur tenace contre l’Occident.
Une position Française incompréhensible
Le gouvernement Français n’a pas encore clairement annoncé ce qu’il fera. La rumeur affirme que nous enverrons des troupes de formation pour les troupes Afghanes. Bref, Nicolas Sarkozy a envoyé des troupes de combat à un Georges Bush incapable de trouver une stratégie alternative à celle qu’il suivait sans succès depuis plus de 6 ans, mais il renâcle à soutenir un Barack Obama qui, lui, présente une véritable stratégie cohérente et incluant un calendrier de sortie.
Tout ceci montre la légèreté d’une diplomatie Française qui est dans les limbes depuis 2007. Le président a envoyé davantage de soldats au casse-pipe malgré l’absence de stratégie et de calendrier mais aujourd’hui que le périmètre de l’intervention est recadré, il fait le difficile. Difficile de ne pas voir dans cette incohérence la proximité personnelle de Nicolas Sarkozy avec Georges Bush et son entente difficile avec le nouveau président des Etats-Unis. A quoi tient la position du Quai d’Orsay aujourd’hui !
Bien sûr, Barack Obama s’est retrouvé coincé dans le bourbier de Georges Bush et il lui est difficile de partir aujourd’hui sur un constat d’échec, d’où cette offensive à venir. Mais les huit années passées montrent surtout que nous n’aurions jamais dû y aller en premier lieu…

Chômage : l'impasse du libre échange

10/12/2009 17:10 par dlr14ème_62

  • Chômage : l'impasse du libre échange

    Chômage : l'impasse du libre échange

    10/12/2009 17:10 par dlr14ème_62

http://blog.nicolasdupontaignan.fr/index.php/post/2009/12/10/Ch%C3%B4mage-%3A-l-impasse-du-libre-%C3%A9change